28.11.2006

Démission de Rénover, maintenant

Suite à plusieurs désaccords de fond, lors de la campagne interne, avec Arnaud Montebourg quant au choix du soutien apporté à la candidature de Ségolène Royal et en raison de problèmes de forme que je désapprouve, j’ai décidé de quitter le poste de secrétaire général que j’occupais au sein de « Rénover, maintenant », depuis sa création. 

A l’occasion du Conseil d’administration réuni le 25 novembre à Paris, j’ai également annoncé ma décision de quitter ce courant. 

Depuis qu’Arnaud Montebourg a décidé au mois de juillet de soutenir la candidature à la candidature de Ségolène Royal, il n’a eu de cesse que de vouloir imposer cette décision personnelle à l’ensemble des militants et sympathisants de « Rénover, maintenant. » 

Souhaitant obtenir une adhésion unanime de RM, tous les moyens furent utilisés. 

Au fil des jours puis des semaines, chacun a bien compris que, dans les conditions de son ralliement, figurait le don du courant à la candidate. 

A grand renfort de communication, le mouvement de nombreux responsables nationaux, animateurs régionaux, départementaux et militants ayant fait un autre choix a été sciemment et méthodiquement nié. 

Notre démarche militante aurait pu se poursuivre en commun si le libre choix avait été accepté lors de nos journées d’été, fin août à Fouras, ou si la possibilité avait été donnée à chaque militant, par l’organisation d’un vote clair, de décider de suivre ou non la démarche personnelle engagée par Arnaud Montebourg. 

En démissionnant, je manifeste ainsi ma déception de voir « Rénover, maintenant » s’éloigner des pratiques rénovatrices dont nous nous réclamions. 

Pourtant, la nécessité de renforcer notre ancrage clairement à gauche et de rénover les pratiques militantes reste plus que jamais d’actualité à quelques mois de l’élection présidentielle.  

Passée la déception, c’est une nouvelle aventure rénovatrice qui démarre. 

06.11.2006

13h du 4 novembre

Samedi, après être intervenu à l'Ag fédérale du PS de Vendée, j'ai été interviewé en duplex de La Roche-sur-Yon pour le journal de 13h de TF1, où j'ai expliqué les raisons de mon soutien à Laurent Fabius.